SOEUR SAINT-LÉONCE
(Gérardine Larouche)
1909 - 2001

Enfance et formation religieuse

Gérardine Larouche est née à Chicoutimi le 11 avril 1909. Dès son adolescence, l’attrait des soins des malades devient très présent chez cette jeune fille qui tient compagnie aux religieuses travaillant la nuit à l’hôpital. Elle étudie chez les sœurs du Bon-Pasteur où elle obtient son diplôme modèle de l’École Normale, tout en étudiant le piano pendant cinq ans. Elle enseigne pendant une année avant de demander son admission au noviciat des Augustines de Chicoutimi en 1928.

En juillet 1928, elle se voit ouvrir les portes de la communauté par mère Sainte-Claire-d’Assise (Alma Bergeron, 1885-1935), supérieure, et mère Sainte-Marguerite-Marie (Azilda Gauthier, 1880-1958), maîtresse des novices. En 1930, elle prononçait ses vœux perpétuels et portera dorénavant le nom de sœur Saint-Léonce. Elle commence son service auprès des pauvres et des malades avec son zèle et son ardeur.

Origine

Chicoutimi
Années de service

1932-1960
Particularité

Responsable des services de buanderie et de lingerie

Bénévole auprès des membres souffrants


Formation et expérience professionnelle

Dès les premières années de son travail, elle est nommée à l’infirmerie, à la pharmacie, à la lingerie, au département Notre-Dame-des-Anges, au département Sainte-Anne et au département Saint-Gabriel. En 1942, elle fait partie de l’équipe de la salle d’opération. Après la construction dans les années 1940, elle travaille à la réorganisation de la lingerie et de la buanderie de l’hôpital. Au milieu des années 1940, elle poursuit ses études à l’École des infirmières, où elle reçoit son diplôme en 1947. En 1952, on la nomme au service central de stérilisation de l’Hôtel-Dieu Saint-Vallier, elle travaille à la mise sur pied du service central de distribution. En 1956, elle répond à une demande de l’Hôtel-Dieu du Sacré-Cœur de Jésus de Dolbeau; pendant une année, elle assurera le service de veille à cet hôpital. À son retour, la bibliothèque de l’École Mater Amabilis l’accueillera. De 1963 à 1967, elle est responsable des services de buanderie et de lingerie pour l’Hôpital et pour la communauté. Elle poursuivra sa carrière en rencontrant les malades et leurs familles à l’hôpital, ce qui l’amène par la suite, auprès des sidéens de la maison Le Miens, où elle est allée à la rencontre de membres souffrants de la société.

Conclusion

Le travail effacé de sœur Gérardine Larouche n’est peut-être pas le plus connu, mais que de malades a-t-elle visités à l’Hôpital, secourant tantôt les uns et tantôt les autres en leur apportant son soutien! Que de familles des personnes hospitalisées a-t-elle réconfortées! Elle répondait ainsi à son vœu de servir les pauvres et les malades de toutes catégories et particulièrement les plus délaissés. Elle mérite donc sa place comme Membre émérite du Centre de santé et de services sociaux de Chicoutimi.

 
 
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